Chaque pierre de Bordeaux a une histoire !

  Il y a un an déjà, on posait des pavés de mémoire au nom de la famille Alisvaks et cet évènement mémoriel, organisé avec la participation de lycées, de collèges, de l’université Michel Montaigne, de la mairie de Bordeaux et du consistoire israélite de la Gironde, avait été suivi par TV7 et le journal sud-ouest. Et comme la mémoire doit s’entretenir, j’ai organisé un parcours mémoriel autour de ces pavés avec les élèves du lycée Charles Péguy.

  C’est donc accompagné par Agnès, mon épouse, et de Thibault et Marika, professeurs du lycée Charles Péguy, que j’ai arpenté les quartiers situés autour de la grande synagogue de Bordeaux, quartier où vécut la branche Rawdin de ma famille en 1942 :

  • Hanna Rawdin, née le 23 juillet 1876 à Dampaphie en Lettonie, femme de rabbin et mère de quatre filles :
  • Ilka Rawdin, épouse Matisson, ma grand-mère, née en 1892 à Dwinsk en Lettonie.

  • Luba, Rachel, Ida Rawdin, épouse Fogiel, née le 24 juillet 1907 à Dwinsk en Lettonie.
  • Jese, Hélène Rawdin, épouse Brittmann, née en 1910 en Lettonie.
  • EutaJeannette Rawdin, épouse Husetowski, née le 7 juin 1911 à Langarfit en Lettonie.
  • Et enfin Antoinette Miasnick-Matisson épouse Alisvaks, fille de Ilka, née le 4 mars 1912 à Riga en Lettonie.

  Accompagnés des lycéens, je suis donc retourné sur les lieux d’habitation de ma famille au moment de leur arrestation et de leur déportation à Auschwitz – après être passé par le camp de Mérignac Beaudésert. Nous sommes allés devant la maison de la famille Husetowski, rue des Bahutiers, puis devant les pavés de la famille Cyrulnik, rue de la Rousselle, de la famille Fogiel, rue Buhan, de la famille Alisvaks rue des Etuves et enfin nous nous sommes arrêtés devant la maison où mon père est né et où ont vécu mes grands-parents, rue Lecoq.

  Pour clôturer ce parcours mémoriel, nous avons visité le fort du Hâ ; la prison où furent enfermés les déportés bordelais, dont les trois enfants Alisvaks, qui furent sauvés in extremis par un policier qui méritait bien le titre de Juste.
  Devant puis à l’intérieur de la synagogue de Bordeaux, nous avons rendu hommage aux déportés inscrits sur le mur des noms – auquel j’ai contribué et où sont répertoriés la quasi-totalité des déportés de Bordeaux.

  Pour clore cette journée, enfin, nous nous sommes rendus sur l’emplacement du camp de Mérignac Beaudésert, là où les élèves du lycée Charles Péguy et de deux autres lycées techniques ont créé une table d’orientation représentant le camp de Mérignac.

  Cette journée fut l’occasion d’évoquer la Shoah bordelaise, de détailler l’organisation des déportations et le rôle qu’à joué la police française… tout comme l’infâme travail de la préfecture régionale de la Gironde et de son service des questions juives.
  À la synagogue, le rabbin Moïse Taieb nous a reçu en nous remerciant et en félicitant tout le monde : les élèves pour leur visite et les enseignants pour leur travail de transmission et de mémoire.

  L’an prochain, il est question d’inscrire ce parcours mémoriel au programme national de la LICRA. Auquel cas nous pourrions inviter davantage de collèges, de lycées et d’universités bordelaises, pour lui donner un retentissement digne de ce nom.

Chaque pierre de Bordeaux a une histoire !

  Il y a un an déjà, on posait des pavés de mémoire au nom de la famille Alisvaks et cet évènement mémoriel, organisé avec la participation de lycées, de collèges, de l’université Michel Montaigne, de la mairie de Bordeaux et du consistoire israélite de la Gironde, avait été suivi par TV7 et le journal sud-ouest.

Et comme la mémoire doit s’entretenir, j’ai organisé un parcours mémoriel autour de ces pavés avec les élèves du lycée Charles Péguy.

  C’est donc accompagné par Agnès, mon épouse, et de Thibault et Marika, professeurs du lycée Charles Péguy, que j’ai arpenté les quartiers situés autour de la grande synagogue de Bordeaux, quartier où vécut la branche Rawdin de ma famille en 1942 :

  • Hanna Rawdin, née le 23 juillet 1876 à Dampaphie en Lettonie, femme de rabbin et mère de quatre filles :
  • Ilka Rawdin, épouse Matisson, ma grand-mère, née en 1892 à Dwinsk en Lettonie.

  • Luba, Rachel, Ida Rawdin, épouse Fogiel, née le 24 juillet 1907 à Dwinsk en Lettonie.
  • Jese, Hélène Rawdin, épouse Brittmann, née en 1910 en Lettonie.
  • EutaJeannette Rawdin, épouse Husetowski, née le 7 juin 1911 à Langarfit en Lettonie.
  • Et enfin Antoinette Miasnick-Matisson épouse Alisvaks, fille de Ilka, née le 4 mars 1912 à Riga en Lettonie.

  Accompagnés des lycéens, je suis donc retourné sur les lieux d’habitation de ma famille au moment de leur arrestation et de leur déportation à Auschwitz – après être passé par le camp de Mérignac Beaudésert. Nous sommes allés devant la maison de la famille Husetowski, rue des Bahutiers, puis devant les pavés de la famille Cyrulnik, rue de la Rousselle, de la famille Fogiel, rue Buhan, de la famille Alisvaks rue des Etuves et enfin nous nous sommes arrêtés devant la maison où mon père est né et où ont vécu mes grands-parents, rue Lecoq.

  Pour clôturer ce parcours mémoriel, nous avons visité le fort du Hâ ; la prison où furent enfermés les déportés bordelais, dont les trois enfants Alisvaks, qui furent sauvés in extremis par un policier qui méritait bien le titre de Juste.
  Devant puis à l’intérieur de la synagogue de Bordeaux, nous avons rendu hommage aux déportés inscrits sur le mur des noms – auquel j’ai contribué et où sont répertoriés la quasi-totalité des déportés de Bordeaux.

  Pour clore cette journée, enfin, nous nous sommes rendus sur l’emplacement du camp de Mérignac Beaudésert, là où les élèves du lycée Charles Péguy et de deux autres lycées techniques ont créé une table d’orientation représentant le camp de Mérignac.

  Cette journée fut l’occasion d’évoquer la Shoah bordelaise, de détailler l’organisation des déportations et le rôle qu’à joué la police française… tout comme l’infâme travail de la préfecture régionale de la Gironde et de son service des questions juives.
  À la synagogue, le rabbin Moïse Taieb nous a reçu en nous remerciant et en félicitant tout le monde : les élèves pour leur visite et les enseignants pour leur travail de transmission et de mémoire.

  L’an prochain, il est question d’inscrire ce parcours mémoriel au programme national de la LICRA. Auquel cas nous pourrions inviter davantage de collèges, de lycées et d’universités bordelaises, pour lui donner un retentissement digne de ce nom.

Chaque pierre de Bordeaux
a une histoire !

  Il y a un an déjà, on posait des pavés de mémoire au nom de la famille Alisvaks et cet évènement mémoriel, organisé avec la participation de lycées, de collèges, de l’université Michel Montaigne, de la mairie de Bordeaux et du consistoire israélite de la Gironde, avait été suivi par TV7 et le journal sud-ouest. Et comme la mémoire doit s’entretenir, j’ai organisé un parcours mémoriel autour de ces pavés avec les élèves du lycée Charles Péguy.

  C’est donc accompagné par Agnès, mon épouse, et de Thibault et Marika, professeurs du lycée Charles Péguy, que j’ai arpenté les quartiers situés autour de la grande synagogue de Bordeaux, quartier où vécut la branche Rawdin de ma famille en 1942 :

  • Hanna Rawdin, née le 23 juillet 1876 à Dampaphie en Lettonie, femme de rabbin et mère de quatre filles :
  • Ilka Rawdin, épouse Matisson, ma grand-mère, née en 1892 à Dwinsk en Lettonie.

  • Luba, Rachel, Ida Rawdin, épouse Fogiel, née le 24 juillet 1907 à Dwinsk en Lettonie.
  • Jese, Hélène Rawdin, épouse Brittmann, née en 1910 en Lettonie.
  • EutaJeannette Rawdin, épouse Husetowski, née le 7 juin 1911 à Langarfit en Lettonie.
  • Et enfin Antoinette Miasnick-Matisson épouse Alisvaks, fille de Ilka, née le 4 mars 1912 à Riga en Lettonie.

  Accompagnés des lycéens, je suis donc retourné sur les lieux d’habitation de ma famille au moment de leur arrestation et de leur déportation à Auschwitz – après être passé par le camp de Mérignac Beaudésert. Nous sommes allés devant la maison de la famille Husetowski, rue des Bahutiers, puis devant les pavés de la famille Cyrulnik, rue de la Rousselle, de la famille Fogiel, rue Buhan, de la famille Alisvaks rue des Etuves et enfin nous nous sommes arrêtés devant la maison où mon père est né et où ont vécu mes grands-parents, rue Lecoq.

  Pour clôturer ce parcours mémoriel, nous avons visité le fort du Hâ ; la prison où furent enfermés les déportés bordelais, dont les trois enfants Alisvaks, qui furent sauvés in extremis par un policier qui méritait bien le titre de Juste.
  Devant puis à l’intérieur de la synagogue de Bordeaux, nous avons rendu hommage aux déportés inscrits sur le mur des noms – auquel j’ai contribué et où sont répertoriés la quasi-totalité des déportés de Bordeaux.

  Pour clore cette journée, enfin, nous nous sommes rendus sur l’emplacement du camp de Mérignac Beaudésert, là où les élèves du lycée Charles Péguy et de deux autres lycées techniques ont créé une table d’orientation représentant le camp de Mérignac.

  Cette journée fut l’occasion d’évoquer la Shoah bordelaise, de détailler l’organisation des déportations et le rôle qu’à joué la police française… tout comme l’infâme travail de la préfecture régionale de la Gironde et de son service des questions juives.
  À la synagogue, le rabbin Moïse Taieb nous a reçu en nous remerciant et en félicitant tout le monde : les élèves pour leur visite et les enseignants pour leur travail de transmission et de mémoire.

  L’an prochain, il est question d’inscrire ce parcours mémoriel au programme national de la LICRA. Auquel cas nous pourrions inviter davantage de collèges, de lycées et d’universités bordelaises, pour lui donner un retentissement digne de ce nom.

Last modified: 28 mars 2025